La ville a prit un nouveau souffle.

Terminé les rues tranquilles, le flot des voitures reprend et on y sent l'agacement du retour pour une saison de travail.

Dans les transports, les studieux sanglés dans leurs complets neufs, rythme de leurs pas la cadence retrouvée, ils laissent dans leurs sillages les derniers parfums a la mode.

j'ai du mal a me fondre dans ce nouveau cycle pour n'avoir pas franchement quitté la ville au mois d'aout, circulant au travers des touristes nonchalants. impossible encore de lâcher les vêtements confortables malgré la fraîcheur revenue............

foule